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L'aube est là, une nouvelle journée arrive, le soleil se montre, ses premiers rayons traverse la brume. Sa lumière, sa chaleur entour les fleurs couvertes de rosé. Tout est si calme en ce monde, le silence résonne. Et là au milieu, parmi ce magnifique paysage féerique, un broua, un drôle de mélange entre vide et chaos. Une soif de vivre, une gaité, une joie, emprisonnées, entourées pas de sombre maux. Voilà, c'est moi. Un beau décor, enthousiasmant. Un calme apparent, derrière lesquels se cache un profond désespoir. Des questions, des incompréhensions. Une envie soudaine de plaisir, vite dissipée, aussi vite que le bonheur que je feins de porté sur mon visage. Une profonde solitude, plus profonde encore lorsque je suis entouré. Une peur qui m'oblige à fuir le bonheur. Né de regrets, de questionnement non résolus. Une rose arrive à moi, prête à m'offrir mille joies, mais cette horrible noirceur qui m'habite m'oblige à détourner le regard pour laisser s'éloigne cet instant de bonheur. Pour finalement rester seule ici dans mon monde. Chaque jour l'envie de vivre ressurgit et me pousse à tenter de faire abstraction de ce mal. Mais rien n'y fait, a chaque instant le vide reviens, cette solitude mentale profonde, cette maudite sensation dont je peut me faire est là, toujours. La force acquise après toutes ces bataille me permets de m'en sortir mais le temps passe et passe encore et la fatigue est là. Le courage face à l'adversité, qui lorsque qu'elle essaie de me faire croire qu'elle va disparaitre ressort de plus belle, ce courage il s'effrite chaque jour un peu plus. Je me promets constamment de ne jamais lâcher mais je le sais, un jour la force me quittera et je ne pourrai plus me battre, et la enfin je ne souffrait plus jamais car j'aurais réussir à fuir. Fuir la où tout ces maux et tournant ne pourrons me suivre. A défaut de réussir à fuir sans eux, un seul choix. Eux qui sont ces maux, tout ces tourments, le maelstrom constant qui me pèse et dans lequel tout mon bonheur se noie. Il ne me peuvent me quitter et je ne peux m'en défaire. Alors l'issue, la seule possible, après de très nombreuses années de réflexions, m'en aller avec eux pour les privé de leurs plaisir de me consumé intensément au fil du temps. Beati pauperes spiritu, quoniam ipsorum est regnum caelorum. Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux.